Découvrir la commune

Mellac, c’est 2836 habitants en 2015 répartis sur une commune de 2638 hectares, à environ  4 kms des portes de Quimperlé à Bannalec et 5 kms de Baye / Le Trévoux aux bords de l’Isole vers St Thurien.

L’occupation du territoire est essentiellement rurale : 90% sont des terres agricoles. Les zones bâties sont de trois types : le bourg et les gros villages, la zone de Kervidanou et plus de 100 petits villages ne comptant que quelques maisons.
La commune est sillonnée par plus de 30 kms de routes communales, 2 axes de routes départementales, Est-Ouest et Nord-Sud, et un axe à voies rapides qui assure le contact avec le réseau autoroutier français et européen. Cette voie express N165 est devenue une autoroute, la A82.

Infos pratiques : Mellac – Quimper : 38 mn, Mellac – Lorient : 29 mn, Mellac – Quimperlé : 10 mn

Un petit détour historique

Les Osismes, les Vénètes et les Coriosolites étaient les 3 tribus gauloises qui occupaient la pointe Bretagne. La région de Mellac était un lieu de passage et de rassemblement pour le commerce vers le Sud. Lors de travaux, les fondations d’une villa gallo-romaine ont été mises à jour dans le village du Buzit. En 2003, en face du Château d’eau, est découvert un tunnel qui servait, à l’âge de fer, de garde-manger pour la région.

La paroisse de Mellac faisait partie du diocèse de Cornouaille. L’église actuelle, dédiée à Saint-Pierre-aux-liens comprend une nef de cinq travées avec deux chapelles en ailes. Elle a été construite sur les plans de l’architecte Bigot entre 1862 et 1863 et sera achevée en 1886. Les 4 cloches actuelles, Hélène, Marie, Anne et Thérèse datent de 1898. Une horloge mécanique rythme les heures depuis 1953, elle est aujourd’hui électrifiée.

La chapelle de la Madeleine, vers le Trévoux à partir de Kervidanou, est située sur l’ancienne route du Tro-Breiz. Cet édifice du XV-XVI siècle servait de léproserie à la ville de Quimperlé.
La chapelle Saint-Caradec, vers le Trévoux à partir de la Halte, est aujourd’hui en ruine. Une dizaine de croix et calvaires complètent le patrimoine religieux de Mellac avec le placître du 16me classé monument historique.

Les fours à pain faisaient partie des communs du village. Pendant que les femmes préparaient la pâte dans leur banc coffre et laissaient lever la pâte, les hommes tour à tour étaient chargés de mettre en route le four. Ce qui n’était pas une mince affaire. En effet, il fallait pratiquement 2 jours pour que houx et fagot de lande brûlent suffisamment pour atteindre la bonne température pour cuire le pain. Après le pain, il n’était pas rare qu’un rôti de veau ou un pâté placé dans une terrine soit cuit dans ce four. Ce pain était préparé tous les 15 jours voir 3 semaines. On dénombre 9 fours à pain à Mellac.

Cinq centres de vie

Le Bourg de Mellac ne comptait que quelques maisons avant la dernière guerre, maisons situées autour de l’église et du presbytère. L’Urbanisation depuis 1950 a regroupé quelques villages et ainsi formé de petites agglomérations que nous appellerons des centres de vie. Ils sont au nombre de 5 : le Bourg, Ty Bodel, Kerfeles, Kervidanou et Pen Lann avec Le Zabrenn et La Pépinière.
Le Bourg, où se trouvent la Mairie, les écoles, les foyers et le complexe de la salle polyvalente, a accueilli il y a plus de 20 ans les premiers lotissements : la cité d’Irlande et la cité Park ar Leur ont contribué au développement moderne de Mellac. Plus récemment, le Clos des Châtaigniers et Prad Meur relient le Bourg à Ty Bodel.
Kerfeles, de son côté, s’est étendu le long de la route de Guiscriff et compte 200 habitants. La proximité de Quimperlé a regroupé les hameaux du Zabrenn, de Pen Lann et de la Pépinière.
Quant à Kervidanou, cette zone a logiquement grandi autour de l’échangeur de la voie rapide. Mitoyenne à celle de Quimperlé, elle accueille les commerces et l’industrie.
Aujourd’hui le développement d’urbanisation a pour volonté de situer les extensions principalement autour de ces centres de vie.